Bonbons anciens année 60 : nostalgie sucrée et les 12 trésors de l’enfance

Vous vous souvenez de cette petite boîte métallique qu’on ouvrait avec des gestes de cérémonie ? Du bruit du couvercle qui cède, de l’odeur sucrée qui s’en échappe aussitôt ? Les bonbons des années 60, c’est tout ça à la fois : un goût, un son, une texture qu’on croyait oubliés et qui resurgissent d’un coup.

À retenir : les bonbons culte des années 60

  • Roudoudou : le coquillage en sucre qu’on léchait jusqu’à la dernière goutte.
  • Berlingot de Carpentras : la pyramide fruitée provençale aux rayures blanches.
  • Coquelicot de Nemours : la pâte de fruit délicate aux pétales de fleur.
  • Treets : les billes chocolatées aux cacahuètes avant les M&M’s.
  • Coco Boer : la poudre de réglisse qu’on transformait en pâte dans la main.

Je vois souvent des clients, à l’atelier, qui restent figés devant un berlingot ou un roudoudou. Pas besoin de mots : leurs yeux brillent. C’est ça, la madeleine de Proust en version confiserie. Je vous embarque donc dans une plongée sucrée au cœur des sixties, entre découverte de trésors cultes, guide d’achat pour les retrouver et anecdotes qui racontent l’histoire de ces douceurs.

Pourquoi les bonbons des années 60 nous font-ils toujours fondre ?

Parce qu’ils sont bien plus que du sucre. Ce sont des repères d’enfance, des sons de couvercle, des textures oubliées. Un simple berlingot renferme souvent un souvenir entier : le marché du dimanche, la grand-mère qui tendait une pièce, le bocal en verre où l’on plongeait la main. Ici, je vous raconte ces douceurs à ma façon, entre mémoire et gourmandise, pour que vous puissiez les retrouver et les partager.

Tableau comparatif des bonbons rétro : un coup d’œil avant de croquer

Parce qu’on n’a pas toujours le temps de tout lire quand l’envie de sucre vintage nous prend, voici un tableau pour comparer d’un seul regard les pépites dont je vais vous parler. J’y ai rassemblé ce qui se fait de plus emblématique — des bonbons qui, pour la plupart, existent encore. Alors, lequel ira rejoindre votre prochaine commande ?

BonbonCréationGoût dominantFormat typiquePrix indicatif
RoudoudouAnnées 50-60Fruits (fraise, citron)À l’unité, coquillage~0,90 € l’unité
Berlingots de Carpentras1844Fruits, lavande, réglisseBoîte métal 200 g~8-10 € la boîte
Coquelicots de Nemours1870Fleur de coquelicotBoîte métal 160 g8,58 €
Violettes de ToulouseDate non confirméeViolette cristalliséeBoîte 50 g7,99 €
Anis de Flavigny1844Anis vert, anis étoiléBoîte ovale 50 g2,62 €
Négus de NeversDate non confirméeCaramel chocolatéBoîte métal 65-630 g10-60 € selon format
Coco Boer1902Réglisse poudreBoîte ronde ~2,5 g de poudre4,27-4,95 €
Grisettes de Montpellier1851 (recette)Miel et réglisseBoîte métal 150-220 g7,50-11,60 €
TreetsAnnées 50Chocolat cacahuètesSachet 45-185 g~2 € le 45 g
Pastilles VichyDate non confirméeMenthe, citronSachet 200 g3,10 €

Découvrez notre guide complet sur les pastilles de Vichy pour tout savoir sur ces octogones emblématiques.

Pas mal, hein ? Maintenant, attachez vos papilles, on passe aux choses sérieuses.

Les 12 Trésors Sucrés des Sixties : Notre Sélection Nostalgique

Installez-vous confortablement. Je vais vous raconter l’histoire de douze bonbons qui ont marqué toute une génération — et qui, pour beaucoup, n’attendent que vous pour refaire un tour dans votre cuisine. Prêts à saliver ?

Roudoudou : le coquillage qui faisait le bonheur des enfants

Ah, le roudoudou ! Ce petit coquillage en sucre cuit, coloré, qu’on léchait jusqu’à ce que la langue nous râpe. Je me souviens de ces doigts collants, du jus sucré qui dégoulinait, et de cette fierté quand on arrivait au fond du coquillage sans le casser. Apparu dans les années 50-60, il trônait sur les comptoirs des confiseries comme un trésor miniature.

Premier plan d'un enfant tenant un Roudoudou, un petit coquillage en plastique rouge rempli de sirop multicolore, avec un arrière-plan flou de terrain de jeu ensoleillé.

Aujourd’hui, on le trouve encore chez des spécialistes en ligne — Planet Bonbons ou Le Petit Souk — à moins d’un euro l’unité. Fraise, citron, orange, menthe : les parfums n’ont pas bougé. Et vous savez quoi ? Le plaisir non plus.

Berlingots de Carpentras : les losanges colorés de Provence

Quand je pense berlingots, je vois ces petites pyramides translucides, striées de blanc, dures sous la dent, qui libèrent lentement leurs arômes fruités. Amande, anis, framboise, melon, lavande, réglisse… chaque berlingot est une surprise. Fabriqués à Carpentras depuis 1844 selon des gestes artisanaux — cuisson du sucre, façonnage à la main, raies blanches caractéristiques —, ils incarnent tout le savoir-faire provençal.

Des berlingots de Carpentras colorés en forme de losanges se renversent d'une boîte métallique vintage sur une nappe provençale lumineuse vue du dessus.

On les déniche aujourd’hui en boîte métallique collector, en sachet ou en étui, du 100 g au kilo. La Confiserie 1844 en propose de superbes. Comptez entre 8 et 10 euros la boîte. Offrez-les, et vous verrez : c’est tout le soleil du Vaucluse qui débarque sur la table.

Coquelicots de Nemours : la petite fleur sucrée délicate

Connaissez-vous le coquelicot en bonbon ? Imaginez une pâte de fruit tendre, parfumée à l’arôme naturel de coquelicot, avec de minuscules pétales séchés incrustés dedans. C’est délicat, subtil, presque floral. Créés en 1870 par François-Étienne Desserey à Nemours, ces bonbons ont traversé les générations sans perdre leur élégance.

Un bonbon translucide en forme de coquelicot posé sur une soucoupe fleurie vintage, aux couleurs pastel, photographié en macro.

La Maison Empereur, institution marseillaise, les propose en boîte métal de 160 g à 8,58 €. Une recette restée fidèle : sucre, sirop de glucose, arôme naturel de coquelicot, pétales séchés, acidifiant, et colorants d’origine naturelle. Simple, beau, et terriblement régressif.

Violettes de Toulouse : l’élégance florale en bonbon

Toulouse, la « Ville des Violettes », a vu naître l’une des confiseries les plus raffinées de notre patrimoine : la violette cristallisée. La fleur fraîche, cueillie puis patiemment enrobée de sucre, devient un bonbon à la fois croquant et fondant, au parfum délicatement poudré. Ce n’est pas un bonbon qu’on gobe : c’est un bonbon qu’on déguste, les yeux fermés.

Bonbons violets éparpillés sur un napperon en dentelle, avec des violettes fraîches en arrière-plan, sur une coiffeuse vintage.

Sur Ô Comptoir des Passions, le format 50 g s’affiche autour de 7,99 €. Une boîte souvenir qui fait toujours son petit effet, que ce soit pour un cadeau ou pour se faire plaisir. Entre nous, c’est le genre de douceur qu’on met de côté pour les grandes occasions.

Anis de Flavigny : la pastille anisée dans sa boîte ovale culte

L’anis de Flavigny, c’est ma petite madeleine à moi. Une minuscule graine d’anis vert, enrobée de fines couches de sucre parfumé à l’anis étoilé, et glissée dans une boîte ovale qu’on reconnaît entre mille. Depuis 1844, la fabrique bourguignonne de Flavigny-sur-Ozerain produit ces pastilles selon un procédé qui peut durer jusqu’à quinze jours. Quinze jours pour un bonbon, vous imaginez ?

Boîte ovale d'Anis de Flavigny ouverte, montrant de petites dragées blanches à l'anis, à côté d'une tasse de thé sur une table de bistrot dans un cadre de café français.

Aujourd’hui, la gamme classique compte treize parfums et neuf boîtes ovales. Sur le site des Anis de Flavigny, un lot de trois boîtes ovales de 50 g tourne autour de 10,40 €. La boîte seule, chez certains revendeurs, est à 2,62 €. C’est le prix d’un voyage dans le temps en Bourgogne. Franchement, ça vaut le détour.

Négus de Nevers : le caramel mou au cœur tendre

Le Négus, c’est un caramel qui cache bien son jeu. On croque une coque dure de caramel cuit, sucrée, qui résiste un peu — et puis on tombe sur un cœur mou parfumé au chocolat, presque fondant. Le contraste est bluffant. Son nom viendrait du titre éthiopien « négus », et il est indissociable de la ville de Nevers.

Une pile de caramels carrés Négus de Nevers dans leur boîte métallique, avec un caramel déballé montrant sa texture molle et moelleuse. Tons bruns chauds, éclairage douillet.

Je le retrouve aujourd’hui en boîte ronde métallique, dans des formats allant de 65 g (environ 10 €) à 630 g (autour de 60 €). À la Mère de Famille, la plus ancienne confiserie de Paris, en propose une version fidèle. Mon conseil : le petit format, pour tester, puis le grand. Parce que vous allez forcément craquer.

Coco Boer : la poudre de réglisse à boire ou à mâcher

Alors celui-là, c’est le champion des cours de récré. Inventé en 1902 par Jules Courtier, un pharmacien de l’Ardèche, le Coco Boer se présente comme une poudre de réglisse à mélanger à l’eau. Officiellement, c’est une boisson. Officieusement, on la versait dans le creux de la main et on la mâchouillait jusqu’à obtenir une pâte brune — au grand désespoir des parents.

Inventé en 1902 par Jules Courtier, un pharmacien de l’Ardèche, le Coco Boer se présente comme une poudre de réglisse à mélanger à l’eau.

Une boîte de poudre de réglisse Coco Boer vintage avec une cuillère, un verre d'eau et une pastille de réglisse sur une table en formica des années 1960.

Après une longue absence, la petite boîte ronde en métal a fait son retour. On la trouve aujourd’hui chez Génération Souvenirs ou Douceurs du Palais, entre 4,27 et 4,95 €. Le format est modeste (environ 2,5 g de poudre), mais l’émotion, elle, est immense.

Minto : le bonbon menthe à presser qui a marqué les esprits

Celui-là, c’est mon petit mystère sucré. Vous vous souvenez de cette boîte en plastique avec un couvercle métallique ? Il fallait presser fort au centre pour faire basculer une pastille de menthe dans votre paume. Le Minto était plus qu’un bonbon : c’était un rituel, presque un jeu. Le petit « clic » du couvercle, la menthe fraîche qui piquait un peu, et la satisfaction d’avoir réussi le geste sans en faire tomber partout.

Je dois être honnête avec vous : le Minto original est devenu quasiment introuvable. C’est un produit mémoire, une relique des sixties. Si vous en dénichez lors d’une brocante ou d’une vente vintage, gardez-le précieusement. Pour retrouver cette sensation mentholée, tournez-vous vers des pastilles à la menthe en boîte métallique, qu’on trouve encore en épicerie fine. Ce n’est pas tout à fait pareil, mais l’esprit y est.

Grisettes de Montpellier : miel et réglisse depuis des siècles

Voilà l’un des plus vieux bonbons de France. La légende raconte que les grisettes servaient de monnaie d’échange aux pèlerins traversant Montpellier au Moyen Âge. Ce qui est certain, c’est que la recette a été retrouvée en 1964 par Raymond Muller dans un manuscrit de 1851. C’est un petit beignet de miel et de réglisse, enrobé de sucre, qui fond doucement en bouche.

Bonbons Grisettes de Montpellier au miel et à la réglisse dans un bocal en verre avec bouchon en liège, dipper à miel et rayon de miel en arrière-plan.

Sur le site officiel des Bonbons Grisettes, la boîte métal de 150 g est à 7,50 €, celle de 220 g à 11,60 €. C’est le genre de friandise qu’on déguste lentement, et qui surprend toujours par son équilibre entre le sucré du miel et l’amertume de la réglisse.

Zan : la tablette de réglisse qui a conquis les cours d’école

Zan. Ce simple mot évoque instantanément le goût puissant de la réglisse noire, en tablette, qu’on cassait en petits morceaux dans la cour d’école. La marque a marqué toute une génération avant d’être rachetée par Haribo.

Une barre de réglisse Zan partiellement déballée sur un pupitre d'école à côté d'une trousse vintage, avec le logo Zan visible dans un cadre scolaire nostalgique.

Aujourd’hui, retrouver une tablette Zan originale relève de la chasse au trésor. Si l’envie de réglisse vous démange, tournez-vous vers les bâtons de réglisse qu’on trouve en épicerie bio ou les tablettes d’autres marques qui perpétuent ce goût intense et légèrement salé. Ce n’est pas exactement la même chose, mais ça console un peu.

Treets : les drôles de petites boules chocolatées

Avant les M&M’s, il y avait les Treets. Créées dans les années 50 par Mars, ces petites boules de chocolat au lait renfermant une cacahuète croustillante ont régné sur les goûters jusqu’en 1986, date de leur remplacement. Mais l’histoire ne s’arrête pas là : depuis 2017-2018, la marque a été relancée en France via Lutti et Piasten.

Un bol coloré de Treets, des bonbons chocolatés ronds avec des morceaux de cacahuètes, se renverse sur un comics des années 1960 dans un style pop art lumineux et amusant.

Je les retrouve en sachet de 45 g à environ 2 € chez NostalGift ou en paquet de 185 g chez Carrefour. La recette a-t-elle changé ? Un peu, forcément. Mais la première bouchée reste une claque nostalgique.

Pastilles Vichy : les octogones rafraîchissants au goût mentholé

Qui n’a jamais croqué un octogone blanc dans la pharmacie familiale ? Les pastilles Vichy, élaborées à partir d’extraits des eaux de Vichy, sont bien plus qu’un bonbon : c’est une institution française. Menthe, citron, version sans sucre… elles traversent les âges sans perdre leur pouvoir rafraîchissant.

Pastilles octogonales blanc et bleu de Vichy dispersées sur une surface en marbre avec des feuilles de menthe fraîche.

Fabriquées par Carambar & Co dans la pastillerie de Vichy, elles sont disponibles en sachet de 200 g à 3,10 € chez des revendeurs comme Le Comptoir des Régions. Je les glisse dans mes commandes pour mes clients, et je peux vous dire que la boîte bleue fait toujours son petit effet.

Comment dénicher et choisir vos bonbons rétros : la checklist maligne

Alors, vous avez envie de commander, mais vous ne savez pas par où commencer ? Je vous comprends. Entre les formats, les boutiques, les budgets, on peut vite se perdre. Voici ma petite checklist pour vous aider à faire les bons choix.

  • Définissez votre budget. C’est la base. Pour 15 €, vous repartez avec un assortiment symbolique ; pour 50 €, vous organisez un buffet entier.
  • Choisissez votre format. Le sachet est économique et pratique ; la boîte métal, plus collector, fait un cadeau parfait ; le coffret cadeau, lui, mélange bonbons, goodies et découverte.
  • Pensez à l’occasion. Un mariage ? Orientez-vous vers des dragées et des Violettes de Toulouse. Un anniversaire années 60 ? Les Roudoudous et les Cocos Boer seront du plus bel effet.
  • Équilibrez les goûts. Prévoyez du fruité (berlingots), du floral (coquelicots, violettes), du mentholé (pastilles Vichy) et du réglissé (grisettes, Coco Boer). Ainsi, tout le monde y trouve son compte.

Mes trois paniers types :

  • P’tit budget (~15 €) : un sachet bonbons années 60 chez Nostalgift, des Treets en sachet 45 g, et une boîte d’Anis de Flavigny. Simple et efficace.
  • Découverte (~30 €) : une boîte de Berlingots de Carpentras, une boîte de Coquelicots de Nemours, et un Coco Boer. Le trio nostalgie parfait.
  • Soirée vintage (~50 €) : le coffret cadeau de Génération Souvenirs ou le coffret « Boîte rétro » de Nostalgift, en complétant avec des Grisettes de Montpellier. De quoi impressionner vos invités.

Pour les boutiques, je vous recommande violette-berlingot.com, nostalgift.com, generation-souvenirs.com, et espace-bonbon.fr. Faites jouer la concurrence, comparez les prix, et surtout, faites-vous plaisir.

Quand les bonbons racontent l’histoire : la chronologie sucrée des Sixties

Les bonbons ne sont pas que du sucre : ils racontent une époque, une société, des inventions. Voici une petite frise chronologique qui mêle confiserie et grande Histoire, parce que j’adore ce genre de clin d’œil.

1844 : naissance des Berlingots de Carpentras dans le Vaucluse. La même année, Friedrich Engels publie ses premiers travaux sur la classe ouvrière. Pendant que le monde se transforme, la Provence perfectionne l’art du sucre cuit.

1851 : première trace écrite de la recette des Grisettes de Montpellier. L’année où Louis-Napoléon Bonaparte prépare son coup d’État, Montpellier suçote tranquillement des bonbons miel-réglisse.

1870 : François-Étienne Desserey crée les Coquelicots de Nemours. Proclamation de la Troisième République en France. Pendant que Paris s’enflamme, Nemours se met à la pâte de fruit florale.

1902 : Jules Courtier, pharmacien au Pouzin en Ardèche, invente le Coco Boer. Le cinéma fait ses premiers pas avec Le Voyage dans la Lune de Méliès.

Années 50 : Mars lance les Treets en Europe. L’époque de la reconstruction, des premiers transistors. Et des premières billes de chocolat qu’on fait rouler dans la main.

1955 : le Roudoudou déferle dans les cours d’école. Lancement de la Citroën DS au salon de l’auto. La France roule en déesse et lèche des coquillages.

1962 : apparition du Nounours en guimauve et chocolat. Les Beatles enregistrent « Love Me Do ». La guimauve rencontre le chocolat.

1964 : Raymond Muller retrouve la recette des Grisettes de Montpellier et relance leur fabrication. La télévision s’installe dans les foyers français.

1986 : disparition des Treets au profit des M&M’s. Tchernobyl. L’année où beaucoup de choses basculent — y compris dans les rayons confiserie.

2017-2018 : retour des Treets en France via Lutti et Piasten. Le vintage revient en force, et avec lui, toute une cargaison de souvenirs sucrés. Vous pouvez de nouveau croquer dedans.

Ce n’est pas juste du sucre : c’est un patrimoine.

Je trouve fascinant de voir à quel point ces petits bonbons ont traversé les époques, accrochés à nos mémoires comme à nos papilles.

Créez votre univers confiserie années 60 : nos idées pour une fête rétro

Vous voulez organiser une soirée ou un goûter sur le thème des sixties ? Voici quelques idées pour transformer votre table en véritable machine à remonter le temps.

  • Les bocaux en verre vintage : récupérez de vieux bocaux à anse chez Emmaüs, remplissez-les de berlingots, de violettes ou de pastilles Vichy. L’effet visuel est garanti.
  • Des étiquettes rétro : imprimez des étiquettes façon confiserie ancienne, avec des polices d’époque. J’en crée parfois pour mes propres supports de gâteaux, et ça change tout.
  • Une déco d’époque : dénichez des affiches publicitaires des années 60 pour des marques comme Zan ou Carambar. Elles se trouvent facilement en ligne et donnent une âme à la pièce.
  • Une playlist sixties : Françoise Hardy, les Beatles, Jacques Dutronc… laissez tourner en fond, et regardez les sourires s’élargir.
  • Approvisionnez-vous malin : Génération Souvenirs et NostalGift sont mes deux incontournables pour les commandes groupées. Pour les produits plus artisanaux, direction les confiseries en ligne.

Pour prolonger l’expérience, jetez un œil à notre guide pour un anniversaire à thème rétro, bourré d’astuces pour une fête mémorable.

Vos questions sur les bonbons anciens des année 60 : on craque pour vous

Assortiment de bonbons français vintage des années 1960 disposés en flat lay sur une table en bois rustique.

Je sais que vous avez des questions — j’en reçois tout le temps à l’atelier. Voici les réponses à celles qui reviennent le plus souvent.

Quels bonbons dans les années 60 ?

Le Roudoudou, les Berlingots de Carpentras, les Coquelicots de Nemours, les Treets, le Coco Boer, les Pastilles Vichy, les caramels Négus, les Anis de Flavigny ou encore la réglisse Zan figuraient parmi les plus emblématiques. Beaucoup se trouvaient en épicerie, en pharmacie ou sur les marchés de village.

Quelles étaient les confiseries populaires il y a 60 ans ?

En 1965, les confiseries les plus populaires incluaient les caramels mous, les pastilles à la menthe, les bâtons de réglisse, les sucettes artisanales et les bonbons aux fruits à base de sucre cuit, souvent vendus en vrac dans des bocaux en verre.

Quels sont les bonbons d’autrefois ?

Les bonbons d’autrefois regroupent les pâtes de fruits (coquelicots, violettes), les berlingots, les pastilles (Vichy, anis), les caramels (Négus), la réglisse en poudre (Coco Boer) ou en tablette (Zan), ainsi que les coquillages en sucre cuit comme le Roudoudou.

Quelles étaient les confiseries populaires en 1965 ?

En 1965, on trouvait sur tous les comptoirs les Roudoudous, les berlingots aux fruits, les pastilles Vichy menthe, les caramels Négus, les Treets chocolatées, la réglisse Zan et les Anis de Flavigny dans leur boîte ovale.

Quels sont les noms de bonbons anciens ?

Parmi les noms de bonbons anciens encore cités aujourd’hui, on trouve le Roudoudou, le Berlingot de Carpentras, le Coquelicot de Nemours, la Violette de Toulouse, l’Anis de Flavigny, le Négus de Nevers, le Coco Boer, les Grisettes de Montpellier et les Treets.

Où acheter des bonbons anciens des années 60 ?

Vous pouvez en acheter sur des boutiques en ligne spécialisées comme Nostalgift, Génération Souvenirs, Espace Bonbon, Planète Bonbons, ou directement chez des confiseries historiques comme la Confiserie 1844 pour les berlingots et la Maison Empereur pour les Coquelicots.

Quel est le bonbon le plus emblématique des années 60 ?

Le Roudoudou est probablement le plus emblématique par son format unique — un coquillage à lécher — et l’émotion qu’il suscite. Le Berlingot de Carpentras, plus ancien, reste aussi une icône, tout comme le Coco Boer pour le côté ludique de sa poudre à mélanger.

Comment sont fabriqués les bonbons d’antan ?

Les bonbons d’antan étaient fabriqués artisanalement par cuisson lente du sucre dans des chaudrons en cuivre, puis façonnés à la main ou moulés. Certains, comme l’Anis de Flavigny, demandaient jusqu’à quinze jours d’enrobage successif.

Quels bonbons des années 60 sont encore disponibles aujourd’hui ?

La plupart le sont : Berlingots de Carpentras, Coquelicots de Nemours, Violettes de Toulouse, Anis de Flavigny, Négus de Nevers, Coco Boer, Grisettes de Montpellier, Treets et Pastilles Vichy. Seuls le Minto et le Zan sont devenus très difficiles à trouver.

Le goût de l’enfance : pourquoi ces bonbons nous hantent encore

Vous l’aurez compris, ces bonbons ne sont pas qu’une liste de sucres et d’arômes. Ce sont des portes d’entrée vers l’enfance, vers ces après-midi insouciants où un coquillage à lécher valait tous les trésors du monde. À l’atelier, quand je crée un support de gâteau garni de ces douceurs d’antan, je vois bien que les gens ne viennent pas chercher du sucre. Ils viennent chercher un souvenir.

Ces bonbons ne sont pas qu’une liste de sucres et d’arômes. Ce sont des portes d’entrée vers l’enfance.

Alors, si cet article vous a donné envie, ne restez pas sur votre faim. Commandez une petite boîte, un sachet, un coffret. Ouvrez-le doucement. Et fermez les yeux. L’enfance est juste là, à portée de langue.

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